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le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Archive pour le mot-clef ‘La Montagne’

Mric illustre la cuvée 2015 de La Ficelle-St Pourçain

mardi 15 décembre 2015

FicelleMric Réaliser une étiquette pour La Ficelle de Saint-Pourçain est une tradition à laquelle ont déjà contribué nombre de dessinateurs : Avoine, Mric-La Ficelle 2015-2Barbe, Barberousse, Barrigue, Blachon, Bridenne, Rik Cursat, Dubouillon, Faujour, Jy, Honoré, Laville, Loup, Mose, Napo, Nicoulaud, Piem, Roche, Sabatier, Soulas, Tignous, Trez, Lerouge, Samson, Willem, Carali, Lasserpe.

Cette année, c’est Mric ( Siné Mensuel, Psikopat, Marianne, L’Equipe ) qui signe le dessin de la cuvée 2015. A noter que la 29ème édition de la Ficelle rend un hommage particulier aux dessinateurs Honoré et Tignous disparus dans l’attentat de Charlie Hebdo en janvier.

En illustration, la présentation du dessin de Mric ( photo : Philippe Bigard / La Montagne ), les dessins d’Honoré et Tignous réalisés en 2005 et 2006, et le magnum dédié aux deux dessinateurs (Doc. La Montagne).

A lire sur le sujet l’article du site Greta Garbure. Merci à A. C.

Ficelle HonoreFicelle TignousLa Montagne 6 decembre 2015

Charlie et la confrérie 3

lundi 1 octobre 2012

Pétillon dans La Montagne (1.10.2012) : « La liberté de la presse est absolue. On a le droit de dire ce qu’on veut dans un pays libre. Même si on tombe dans un certain excès. Il n’y a pas de limite à la liberté d’expression. Personnellement, la “provoc’” façon Charlie, ce n’est pas mon truc. Je préfère l’ironie telle qu’on la pratique au Canard. Mais ils sont dans leur droit. »

Compte-rendu et commentaires de Guillaume Doizy sur le site Caricatures & caricature du débat entre Plantu et le dessinateur allemand Klaus Stuttmann (blog du 24.9.2012). Extrait :

«  Caricaturer une religion minoritaire constitue toujours un exercice délicat, les minorités subissant bien souvent diverses formes d’exclusion. La caricature des religions peut bien sûr servir la xénophobie et « blesser » les croyants. Mais si à la fin du XIXe siècle le mouvement anticlérical n’avait pas conquis le droit à la critique non seulement du clergé mais également de Dieu au travers la publication de bibles satiriques démontant par le rire le dogme chrétien, la séparation des Eglises et de l’Etat, loin d’être totalement établie dans les faits, serait-elle allée aussi loin dans les têtes ? Quant aux blessures symboliques, pourquoi devrait-elles épargner les seuls croyants imprégnés de religion. Tous les « sacrés » (religieux ou non) ne se vaudraient-ils pas ? Plantu ne devrait-il pas s’empêcher de dessiner des vaches, au nom de leur sacralité hindoue ? Quand il représente Mitterrand sodomisant la reine d’Angleterre, ne choque-t-il pas inutilement les « sujets » de sa Majesté ? Quand il attaque les curés pédophiles, les catholiques ne peuvent-ils à bon droit se considérés souillés par un dessin qui semble accuser l’ensemble du clergé ? »

En illustration, strip d’Aurel publié en première page de Z Minus n°3 (bimestriel 100% dessins qui paraît en alternance avec Zélium), et qui sera dans les kiosques le 6 octobre.