Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Archive pour le mot-clef ‘Olivier Mimran’

Jul scénarise Lucky Luke

vendredi 4 novembre 2016

Lu dans 20 minutes : « On avait presque fini par accepter l’idée que Lucky Luke ne serait plus jamais Lucky Luke ; en tout cas plus celui, si flamboyant qu’il s’est vendu plus de 300 millions de ses aventures, que créa Morris en 1946 et que sublima le scénariste René Goscinny de 1956 à 1978. Ces deux maîtres disparus, les scénaristes se sont succédé au chevet du cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée franco-belge sans jamais parvenir à en ranimer l’esprit d’origine… Et puis Jul est arrivé, qui a si bien compris les codes de la série que son premier scénario, La terre promise, n’aurait pas été renié par le grand Goscinny ! » Olivier Mimran

Vidéo. Jul parle de son travail sur cette série, dessinée aujourd’hui par Achdé, qui fête ses 70 ans  :

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Cartes d’été : la rentrée de Zep

jeudi 27 août 2015

Importante actualité de rentrée pour le dessinateur Zep, avec la parution de « Bienvenue en adolescence » (Glénat), 14ème album des aventures de Titeuf, et de « What a wonderful world ! » (Delcourt), album qui reprend les séries sur l’actualité publiées sur son blog du quotidien Le Monde. A lire, l’article d’Olivier Mimran dans 20 minutes. A noter qu’aujourd’hui, 27 août, Zep répond en direct aux questions de ses lecteurs sur le site de 20 minutes.

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Bill Watterson signe l’affiche d’Angoulême 2015

mercredi 5 novembre 2014

B1qqXW4IEAA4gZIOn connaît déjà l’affiche (en illustration) du prochain festival de la BD d’Angoulême dessinée par Bill Watterson, créateur de la série « Calvin et Hobbes » et Grand prix 2014.

Le Monde, écrivait lors de l’annonce de cette distinction surprise : « Aspirant à mener la « fameuse vie tranquille » à laquelle il a toujours rêvée, Bill Watterson s’est, depuis, totalement retiré du monde de la bande dessinée et même de la vie publique. Il se consacre à la peinture chez lui, dans la banlieue de Cleveland (Ohio), et n’a donné que deux interviews à des médias américains depuis la fin de Calvin et Hobbes. » (en 1995…). (Voir blog du 2.2.2014).

A lire dans 20 minutes une interview exclusive de Bill Watterson par Olivier Mimran sur cette affiche.

Willem à Angoulême

jeudi 28 novembre 2013

Une affiche vivante et dynamique de Willem pour le prochain festival de la BD d’Angoulême dont il sera le président (en illustration). Dans le quotidien 20 minutes Olivier Mimran présente le programme de cette 41ème édition :

« Cette année, il s’agira de compatriotes du Président Willem (un atelier composé d’auteurs Hollandais, dont le grand Joost Swarte, viendront imprimer des affichettes sur les temps forts de l’actualité) et de Coréens à travers l’exposition « Fleurs qui ne se fanent pas », qui revient sur la tragédie des « femmes de confort » durant l’occupation japonaise. Mais l’étranger sera aussi représenté par Quino, l’auteur argentin de la malicieuse Mafalda : on fêtera les 50 ans de la brunette, et les 60 ans de carrière de son créateur!

Aussi tourné qu’il soit vers l’avenir (et la mondialisation qui n’épargnera certainement pas la BD), le festival n’oublie pas que 2014 lancera les célébrations du centenaire de la Première guerre mondiale. L’ambitieuse exposition « Tardi et la Grande Guerre » rendra donc hommage aux poilus et à aux exceptionnels talents – graphique, mais aussi documentaire – du Grand prix d’Angoulême 1985. Lui fera écho l’expo « Gus Bofa, l’adieu aux armes », qui devrait compiler des dizaines de témoignages dessinés relatifs au conflit et réalisés par celui dont de nombreux auteurs contemporains revendiquent l’influence… »

A noter l’exposition «  Willem, ça c’est de la bande dessinée ! » qui semble vouloir répondre à ceux qui l’an dernier contestaient l’attribution du Grand prix d’Angoulême au dessinateur à la « carrière protéiforme » et  « artiste radical » qui collabore à  Libération, Charlie Hebdo et Siné mensuel. Cette édition n’a pas fini de nous surprendre.

Tout le contenu du 41ème Festival international de la bande dessinée d’Angoulême.

Les strips à la trappe ?

mercredi 23 mai 2012

Dans le quotidien 20minutes (22.5.2012), le journaliste BD Olivier Mimran s’interroge, « Industrie florissante aux Etats-Unis, le strip a quasiment disparu en France. Pourquoi ces petites bandes dessinées de trois à six cases, généralement humoristiques, ne font-elles plus recette chez nous ? »

Dans son article il donne la parole à deux spécialistes qui expliquent le peu d’engouement des journaux (et des éditeurs) pour ce genre à mi-chemin entre le dessin d’humour et la BD :

« Les journaux d’alors ne regardaient pas à la pagination ni à la dépense », nous précise Henri Filippini, critique et historien de la BD. Et comme ils étaient distribués par des agences spécialisées (Opera Mundi en France), ces petits gags ne revenaient en plus pas très cher avant les années 1970. « Le déclin a commencé quand les strips, spécialement créés pour la prépublication, ont été remplacés par de pleines pages de séries bradées par les éditeurs qui y voyaient une publicité gratuite», selon Henri Filippini.

« Désormais, si ça coûte de l’argent, ça n’intéresse plus la presse quotidienne, qui connaît de graves difficultés financières et fait des économies sur tout… y compris sur ce qui plaît aux lecteurs », nous confirme Gilles Ratier, secrétaire général de l’ACBD (Association des critiques et journalistes de BD) et journaliste à L’Echo, qui publie hebdomadairement quelques strips. »

En illustration, «Le Baron noir» de Got et Pétillon, publié par Le Matin de Paris (1977-1987) et dont Glénat/Drugstore a republié l’intégrale en 2010.