Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Archive pour le mot-clef ‘Papiers Nickelés’

Papiers nickelés n°44, spécial Images d’Islam

vendredi 10 avril 2015

arton683Vient de paraître.

Au sommaire un cahier central « Images d’Islam » :
Le dessin voilà l’ennemi, Muhammad et son image en terre d’Islam, Le Mi’râj Nâmeh, De quoi Muhammad est-il le nom ?, Terroristes en cravate, L’Association des caricaturistes turcs, Revues satiriques turques, Femmes turques en timbres

Egalement dans ce numéro :
Dubout dans L’Intran, Vialatte et la réclame, Hilde caricaturiste brésilienne, Montedoro, Franco en BD, Vojték Preissig, Les collages de Jacques Sternberg

( Source EIRIS ).

Le site de Papiers nickelés.

Expositions d’été : Rousso au 26ème Fermival

samedi 2 août 2014

GamBerges-2014-affLe 26ème Fermival des Ateliers du Tayrac organisé les 8 et 9 août 2014 par, entre autres, Yves Frémion, propose sur le thème « Ancêtres d’aujourd’hui » du jazz, des lectures apéro, et autres animations dont une exposition de dessins d’humour de Rousso qui signe l’affiche de la manifestation (en illustration).

PapNick41A noter que Yves Frémion rédacteur en chef de Papiers nickelés est également présent dans l’article publié par ActuBD.com à l’occasion des 10 ans de la revue et de la parution de son n°41. Une publication toujours aussi foisonnante de sujets divers, de Bellus à Adolphe Willette, en passant par la naissance des premiers clubs de BD, Forton, Jean Graton, ou l’illustrateur américain Frank E. Schoonhover.

Fermival à Le Tayrac, commune de St Jean-du-Bruel, 12230 Aveyron.

Exposition de RÜ

mardi 13 mai 2014

A partir du 14 mai 2014 (vernissage à 18 h), Les Ateliers du Tayrac et  Yves Frémion présentent l’exposition « RÜ le génie oublié ».

Dans le “Dico Solo” de François Solo et Catherine Saint-Martin on apprend que les dessins de RÜ (Albert Quéméré 1924-1995) sont parus, entre autres publications, dans Noir et Blanc (dont il fut conseiller artistique de 1947 à 1948), France Dimanche, Le Rire, Le Canard enchaîné (de 1956 à 1960), Bizarre, Réalités, et qu’il devenu (à partir de 1967) professeur d’histoire, du dessin de la lettre et d’art graphique à l’école Estienne à Paris.

Sur sa fiche Wikipedia on peut lire à propos de son travail :

« Son dessin : « un style personnel, dégagé de toute influence, au service d’un humour plein de trouvailles : anguleux, dépouillé, sobre, immédiatement repérable. » (Dico Solo, éditions Té.Arte, 1996 et Aedis 2004, page 579).

« Inspiré par l’art de l’Égypte, l’art roman et le cubisme, RÜ a défendu le dessin direct, sans fioriture, instinctif, privilégiant l’expression et sans légende, un genre difficile à faire accepter. » (Alain Manevy, Le livre d’or de l’humour français, Éditions Hoëbeke, 1985).

« Son humour couvre un large spectre : de la blague potache à la poésie. Du non-sens à l’humour noir. De la vie de tous les jours à la référence historique. Du clin d’œil à l’attaque cruelle. Sans complaisance pour les politiques et les institutions, ce qui aura du mal à passer auprès de certaines rédactions. Beaucoup de dessins seront refusés. » (François Quéméré, « RÜ, le virtuose oublié », Papiers Nickelés, n°31, 2011).

En 1992, Pierre Franzot l’a rencontré et lui a consacré un article dans la revue Caricature et Caricaturistes de Solo. La plupart de ses dessins ont été déposés à la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC)

Ateliers du Tayrac, 66 rue Julien Lacroix Paris 75020.

La revue Papiers Nickelés a 10 ans

jeudi 27 mars 2014

Un dessin de John Cueno en couverture, suivi d’un article de Claude Haber sur ce dessinateur américain, ouvrent le n°40 de Papiers Nickelés la revue de l’image populaire qui fête ses 10 ans avec ce numéro spécial international.

Un magazine qui à chaque fois donne l’impression à ses lecteurs de pénétrer dans la quatrième dimension du dessin, avec des auteurs glorieux exhumés d’un passé pas si lointain, des dessinateurs peu connus dont le talent est réhabilité, et des dizaines d’informations qui démontrent que ce monde est pourtant bien réel avec une rubrique « Mauvaises mines » recensant les disparitions récentes d’auteurs.

Au sommaire : John Cueno dessinateur au New York Times et au New Yorker, mais aussi le portugais Eduardo Teixera Coelho connu en France sous le pseudonyme de Martin Sièvre (Vaillant, Pif), le japonais Fujimoto Aoile, le tchèque Willi Glasauer, l’américain Gustave Verbeek (1867-1937), le philippin Francisco Coching, la dessinatrice tchèque Helena Bochořākovā-Dittrichovā et ses romans xylographiques, l’abénaquise Diane Obomsawin dite Obom, le taïwanais AO Yo-shiang, et un article sur Israël et « la création graphique au service de la Paix ».

D’autres articles sont consacrés à Mose, à l’ours Barnabé de Philippe Coudray, à la datation des affiches grâce aux visas de censure de la Grande Guerre, et une page est dédiée au premier prix Papiers Nickelés décerné à Emmanuel Pollaud-Dulian. A noter la brève « Remerciements » qui mentionne que Le Monde avait « viré comme un malpropre » Desclozeaux, puis « remercié sans explications » Nicolas Vial, et que « Dans le même temps, Fluide glacial a cessé d’employer un certain nombre de collaborateurs, dont notre rédacteur en chef après 39 ans. » (…Yves Frémion).

Le site de Papiers Nickelés.

Yves Frémion quitte Fluide Glacial (ou l’inverse)

vendredi 14 février 2014

Ecrire un texte sur Yves Frémion qui vient d’organiser son pot de départ de Fluide Glacial (le 13 février) après presque 39 années de collaboration n’est pas une mince affaire. Et il ne faut surtout pas confondre les lignes qui vont suivre avec une nécro du personnage, haut-en-couleurs et omniprésent dans le milieu du dessin et de la bd, d’autant plus que parmi les innombrables pseudonymes qu’il a utilisé tout au long de sa carrière, il y en aura bien une qui lui permettra de se rappeler à notre bon souvenir : Art(h)ur Conan Doc, Batteste Monokini, Bethsabée Mouchot, Hassen Seffaf, Yvan E. Frémov, Jean-Edern Hyerestation-du-RER, Laurent Tharbes, Les Frères L. et D. Corson de Rojayheart, Max de Blé, Noël Hobalcon et Paco Tison, Théophraste Épistolier, Yves Frémion de la Fermez, Yves Mousse (source Wikipedia).

C’est avec son fanzine devenu mythique, Le Petit-Miquet qui n’a pas peur des gros, qui publie alors des dessins de Moebius, Gotlib, Mandryka, Bretécher, F’Murr, Tardi, qu’Yves Frémion fait son entrée dans le monde des spécialistes de la bande dessinée. Cette aventure se terminera en 1978 mais fera, en 1976, l’objet d’un best-of (Artefact). Il a aussi consacré plusieurs livres à ce moyen d’expression, « Reiser » une biographie du dessinateur d’Hara-Kiri et Charlie Hebdo (Albin Michel, 1974), « L’ABC de la BD », (Casterman, 1984), et « Le Guide de la bédé francophone » ( Syros Alternatives, 1989).

Ces dernières années, il a lancé la revue Barricade consacrée au dessin et à l’écriture (9 numéros), et il dirige toujours Papiers Nickelés, magazine de l’association qui milite pour la création d’un Centre international de l’Imagerie Populaire, du dessin imprimé et du patrimoine sur papier (CIP). Nul doute que l’on entendra bientôt reparler de ce jeune retraité.

Eternel Gus Bofa

lundi 27 janvier 2014

Le premier « Prix Papiers Nickelés » a été attribué à Emmanuel Pollaud-Dulian pour ses deux livres « Gus Bofa, l’enchanteur désenchanté » (Cornélius), et pour « Le Salon de l’Araignée » (Michel Lagarde).

Ce prix récompense également l’excellent travail de l’éditeur Cornélius, passionné de dessins, qui a publié cette somme sur Gus Bofa à 3 000 exemplaires, un ouvrage abondamment illustré vendu au prix unitaire de 55 euros.

A noter aussi que le 41ème festival de la bande dessinée d’Angoulême présente l’exposition « Gus Bofa, l’adieu aux armes », site Castro, 121, rue de Bordeaux, du jeudi 30 janvier au dimanche 2 février 2014, de 10 h à 19 h, dont le commissaire est Emmanuel Pollaud-Dulian, et que Michel Lagarde, éditeur du « Salon de l’Araignée » propose également sur son site de nombreuses œuvres de ce dessinateur.