Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Archive pour la catégorie ‘Hommage’

La mort de Gotlib

lundi 5 décembre 2016

gotlib-marcel-numero-special-pilote-fluidegotlib-afficheMarcel Gotlib, 1934-2016 : Gai Luron, Les Dingodossiers avec René Goscinny, La Rubrique à brac, L’Echo des savanes avec Mandryka et Claire Bretécher, Fluide glacial avec Jacques Diament, SuperDupont avec Alexis, Jacques Lob, Solé.

J’existe, je me suis rencontré. Flammarion 1993.

Pour plus de détails sur son œuvre : http://www.marcelgotlib.com/High/biblio.html

En illustrations, le dessin de l’affiche pour l’exposition du Musée d’art et d’histoire du Judaïsme qui a célébré en 2014 les 80 ans de Gotlib, la couverture du Hors-série Pilote et Fluide Glacial publié à cette occasion, et deux de ses personnages, le commissaire Bougret (Gébé) et son adjoint, l’inspecteur Charolles (Gotlib).

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L’exposition Tomi Ungerer vue par Arte

jeudi 1 décembre 2016

Reportage du journal d’Arte sur l’exposition Tomi Ungerer présentée actuellement à Strasbourg (cliquez sur l’image).

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Exposition Honoré à Paris

mardi 15 novembre 2016

invitationle-bestaire-dhonorA partir du 16 novembre 2016 et jusqu’au 20 janvier 2017, la mairie du 17ème arrondissement de Paris présente l’exposition « Le bestiaire d’Honoré », avec ses illustrations animalières et ses rébus littéraires.

la-symphonie-animale-antonio-fischettiA noter le 11 janvier à 15 h, et le 12 janvier à 18h, la projection de dessins animés d’Honoré sur le thème « La symphonie animale » adaptés du live d’Antonio Fischetti et Stéphane Quinson, illustré par Honoré (éditions Vuibert).

Mairie du 17ème, 16/20 rue des Batignolles, 75017 Paris.

Les deux livres d’Honoré disponibles : « Petite anthologie du dessin politique » (La Martinière) et « Cent rébus littéraires » (Arléa).

Un album de Chimulus

mardi 15 novembre 2016

chimulus-couvertureUne carrière de dessinateur c’est long. Très long. Il faut d’abord trouver son style, rôder son humour, publier quelque part, et ne jamais baisser les bras. C’est d’autant plus long si on vit à l’ombre de son père qui exerce déjà ce métier.

Chimulus, Michel Faizant, était malgré lui le fils de Jacques Faizant célèbre dessinateur d’humour et éditorialiste du très à droite quotidien Le Figaro.

Chimulus ne partageait pas les idées politiques de son père, loin de là. Alors il a longtemps dessiné pour divers titres La Tribune, Elle, Presse Océan, la presse d’entreprise, sur des sujets très éloigné de l’actualité et des remous de ce monde.

Et puis son père est décédé et un autre Chimulus s’est révélé. Drôle, caustique, grinçant, un humour mis en valeur par un trait expressif, en parfaite adéquation avec les idées.

Un « nouveau » Chimulus qui a investi Internet et drainé quotidiennement à chaque dessin publié des milliers de lecteurs, plusieurs milliers. Un fan club fidèle qui l’a suivi sur Rue 98, puis sur Urtikan.net premier hebdomadaire satirique sur le web dont il était un des piliers. Puis Siné hebdo, Marianne, entre autres, ont publié ses dessins. Il y a du Bosc, du Reiser, du Wolinski, dans ses dessins, aucune trace de Faizant, mais surtout beaucoup de Chimulus.

Michel Faizant nous a quitté en septembre des suites d’un cancer fulgurant, il nous laisse les dessins de Chimulus, va falloir faire avec. ff

Chimulus Dessins malfaisants (éditions Iconovox). Tirage limité, on peut déjà le commander sur le site : editions.iconovox.com

Wolinski pour ceux qui n’ont jamais osé l’aimer

jeudi 10 novembre 2016

15003221-1513091618707029-6356221017720288620-o« Le bonheur est un métier » (Glénat) est un des meilleurs livres de Wolinski. Georges Wolinski y raconte sa vie, son travail, on y croise Cavanna, Siné, Reiser, Choron, et c’est passionnant car cette autobiographie, composée de ses textes et de ses dessins mis en perspective par Virginie Vernay, révèle tout ce qui donne corps à l’œuvre d’un auteur.

Toute sa vie Wolinski en a agacé plus d’un avec sa fausse nonchalance et ses gros cigares, ce n’était pourtant qu’une carapace pudique derrière laquelle il s’amusait à observer en toute liberté ses contemporains. L’ensemble de ses dessins, et ce livre en particulier, traduisent parfaitement son plaisir à vivre son époque, et surtout son métier.

La postface du livre reprend le texte d’Elsa Wolinski, sa fille, paru dans le magazine Elle en janvier 2015.

A l’occasion de la parution de ce livre, Arte propose cinq petits films autour du livre avec la participation de sa femme Maryse Wolinski, de Martine Mauvieux de la Bnf, de Caroline Mangez, rédactrice en Chef “actualités” à Paris-Match, de Jacques Glénat éditeur, et de Joël Garestier, maire de la Commune de Saint-Just-Martel : http://info.arte.tv/fr/le-bonheur-est-un-metier-wolinski-raconte-wolinski

Rita Marshall à l’école Estienne

lundi 7 novembre 2016

rita-marshall« Le travail de Rita Marshall pour la maison d’édition américaine Creative Editions (au sein de Creative Company installée à Mankato dans le Minnesota et dirigée par Tom Peterson) démontre, s’il en était besoin, que le livre et l’édition restent nécessaires et bien vivants. Plus encore, Creative Editions fait la preuve que les contenus pédagogiques ou littéraires ont gardé puissance et beauté dans l’objet livre.

Pour Creative Company, Rita Marshall a construit les formes graphiques et défini les choix visuels des livres de Creative Editions pour la partie littéraire et de Creative Education pour la partie pédagogique. Par la qualité de son design graphique et typographique, sa sensibilité pour tous les domaines de l’image, elle a mis en œuvre une direction artistique précise et sophistiquée. L’œuvre qu’elle a entreprise et renouvelée, d’année en année et de livre en livre, est toujours lisible, rigoureuse sans raideur car elle sait jouer sur toute la gamme des ressources visuelles de la photographie, de l’illustration, de la typographie et dompteuse-de-lionsde la mise en page. Ce magnifique travail la met au premier rang de ce qui se produit de mieux dans le domaine. », ces lignes, signées Camille Scalabre, sont extraites de la présentation de l’exposition « Rita Marshall – Dompteuse de lions » organisée par L’école Estienne des Arts et industries graphiques, 18, bd Auguste-Blanqui 75013 Paris.

Un texte d’Etienne Delessert accompagne le très beau catalogue, abondamment illustré, édité par l’école.

A voir sur Facebook les photos de Janine Kotwica prises lors de l’inauguration le 3 novembre, en présence de Rita Marshall, Etienne Delessert, Massin, Jean Claverie, Georges Lemoine, entre autres.

Jusqu’au 2 décembre 2016. Du lundi au vendredi, de 14h à 19h.