Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Archive pour le mot-clef ‘Toulouse-Lautrec’

La caricature à l’affiche

lundi 22 février 2016

de-la-caricature-a-l-afficheExposition après exposition (Une histoire, encore! 50 ans de création à l’école des loisirs, Faire le mur. Quatre siècles de papiers peints. ) les Arts décoratifs (Paris)* démontrent leur réel intérêt pour l’image dessinée. C’est encore le cas avec De la caricature à l’affiche 1850-1918 qui se « propose de mettre en lumière l’apport des caricaturistes à l’histoire de l’affiche en 1850 et 1918 ». Présentation par les organisateurs :

« Le début du siècle voit s’éteindre ou se retirer de la scène, Toulouse Lautrec, Chéret, Mucha. L’absence de leurs images crée alors un sentiment de vide d’autant plus fort qu’elles étaient omniprésentes sur les murs de la ville. Un vide qui a laissé s’installer l’idée que l’art de l’affiche est resté moribond jusqu’en 1918. C’était mal connaître le rôle joué par les dessinateurs de presse et les caricaturistes durant cette période. Les annonceurs d’alors repèrent leur trait acerbe, leur maitrise du raccourci, leur art de l’ellipse, qui rejoignent les premières théories publicitaires. Ces dessinateurs prennent le relais et renouvellent le genre en profondeur. Parmi eux Jossot, Sem, Barrère, Guillaume, Gus Bofa, Roubille, ou Cappiello. Réalisée à partir des collections du musée, l’exposition retrace ce moment de l’histoire de l’affiche intimement lié à l’histoire de la presse, aux contextes politiques et économiques depuis 1850. »

En illustration, la couverture du catalogue de l’exposition (45 euros quand même).

* Musée des Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris.

Art Spiegelman dans Paris Match et Toulouse-Lautrec dans Le Monde

mardi 3 avril 2012

Revue de presse :

Dans Paris Match, une interview de Art Spiegelman par François Lestavel, à propos de la rétrospective que lui consacre du 21 mars au 21 mai 2012 la BPI du Centre Pompidou à Paris. Extrait :

[…]La BD est un média comme un autre. La rétrospective qui m’a été consacrée au MoMa en 1991 m’a convaincu que mon travail pouvait continuer à vivre sur un mur, à travers les brouillons et les versions alternatives de mes dessins. Quand je me rends dans un musée, je préfère aller voir les esquisses que les œuvres achevées. Les traits d’un dessinateur sont comme les lignes d’un électrogramme témoignant du cheminement de sa pensée. Ici, on peut voir plus d’une vingtaine de versions de couvertures que j’ai faites pour le magazine “Raw”, qui chacune a contribué à ce que naisse la version définitive. […]

L’intégralité de l’interview à lire sur Paris Match.com

Un article dans Le Monde, «A Albi, le blason redoré des Toulouse-Lautrec », signé Harry Bellet, à propos de la réouverture du musée Toulouse-Lautrec à Albi après plusieurs années de réaménagement. Extrait :

[…] On arrive alors aux salles consacrées à la « nuit parisienne » – dont Lautrec fut un observateur attentif, donnant par exemple témoignage de la solitude intérieure de la clientèle des bistrots -, et aux affiches qu’il produisit : le musée possède les trente et une répertoriées où éclate un talent de dessinateur qui en fait le digne successeur de Degas. Avec un goût prononcé pour les contre-plongées, que sa petite stature ne suffit pas à elle seule à expliquer: elles mettent naturellement ses sujets en valeur. Aristide Bruant, Jane Avril, Yvette Guibert, dominent le spectateur, dans des cadrages étourdissants d’inventivité.[…]

L’intégralité du texte à lire sur Le Monde.fr

En illustration : Dessin de Ronald Searle, également l’auteur du superbe livre « Hommage à Toulouse-Lautrec », édition Empreinte,1969.

La belle époque du dessin de presse

mardi 1 juin 2010

Du 5 juin au 30 septembre, la ville de St-Étienne-du-Rouvray présente dans le cadre du festival « Normandie impressionniste », une grande exposition intitulée « De Daumier à Toulouse-Lautrec : le dessin de presse à l’époque impressionniste ».

Celle-ci est constituée de 150 journaux d’époque (1863-1908), dont Le Rire, Le Charivari, Le Journal illustré, La Vie moderne, Le Petit journal, Le Mirliton, etc., issus de la collection particulière du peintre Gérard Gosselin.

Celui-ci indique :

« C’est la grande période des journaux, Napoléon III avait commencé à desserrer la censure et avec la République, la liberté d’opinion progresse. On y trouvait des dessins d’humour, des dessins d’actualité politique, des illustrations de textes, et des dessins qui seraient aujourd’hui des photos, des dessins de reportage. Vers 1900, ce sont parfois des photos qui sont reprises en dessin parce qu’on ne sait pas les reproduire. »

Gérard Gosselin, qui s’intéresse aux dessins de presse de peintres, rajoute :

« Quand c’est un peintre, il y a quelque chose en plus, et surtout il pense aussi à sa recherche, à sa peinture, et ça, c’est passionnant. Beaucoup dessinaient pour des raisons alimentaires, d’autres par conviction. »

Daumier, Monet, Renoir, Signac, Maximilien Luce, Charles Angrand, Félix Vallotton, Pierre Bonnard, Ibels, Van Dongen, Toulouse-Lautrec, sont présents dans cette exposition.

Insa, avenue de l’Université | ouverte du lundi au samedi, de  10 heures à 18 heures.
Renseignements tél. : 02 32 95 83 83 | réservations par courriel : accueil mairie
Entrée payante, voir conditions sur le site Internet de la ville. Catalogue 10 euros.

Exposition Toulouse-Lautrec

jeudi 30 mars 2006

Autre initiative du restaurant Maxim’s, à partir de 30 avril 2006 et jusqu’au mois de juin, une exposition de dessins, dessins de presse, lithographies et peintures de Toulouse-Lautrec. Des œuvres souvent inédites.

Musée Maxim’s, 3 rue Royale 75008 Paris. Du mercredi au dimanche, de 10 à 17 heures.