Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Reiser écologiste de la première heure.

3 mai 2017 à 15 h 10

Reiser a été un des premiers dessinateurs à être sensibilisé à l’écologie. On retrouve la plupart de ses dessins dans une nouvelle version de “Reiser l’écologie” réédité ce mois-ci par les éditions Glénat. La première version a été publiée en 2010 et reprenait des dessins de “Vive le soleil”, tome 9 de la série Les années Reiser (2001 – Albin Michel) présentée par Delfeil de Ton.

Un album réjouissant qui pourrait donner des idées à tous les candidats aux élections actuelles, et à venir, ayant semblent-il oublié d’inscrire ce thème dans leur programme électoral.

Fervent partisan de l’énergie solaire Reiser avait, dès 1979, installé des panneaux solaires dans sa maison près de Collioure comme en témoigne à l’époque ce reportage de TF1 :

ReiserReiser ecologie - Couv.

 

Dessins et liberté à la Cité internationale des arts

2 mai 2017 à 7 h 44

Dans la série “le dessin de presse moins en voit dans les journaux et plus on en parle” (ça m’arrive aussi) :

“Dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2017, la Cité internationale des arts, la Bibliothèque Forney et l’ambassade des États-Unis d’Amérique en France vous invitent à une soirée autour du dessin de presse.
A cette occasion, assistez à la projection du film « Very Semi Serious » de la réalisatrice américaine Leah Wolchok (2015). Découvrez les coulisses de l’hebdomadaire The New Yorker à travers ses dessinateurs renommés et en devenir, qui créent depuis des décennies des illustrations qui nous ont inspirés, déconcertés ou même parfois énervés.
La projection sera suivie d’une table-ronde sur le thème « Dessiner dans la presse : conditions, enjeux et limites » en présence de la réalisatrice, des dessinateurs Charles Berbérian et Kianoush Ramezani, et animée par Guillaume Doizy, spécialiste de la caricature et du dessin de presse.
Enfin, ce sera l’occasion de découvrir dans le Corridor de la Cité internationale des arts l’exposition
« Dessins en liberté » produite par Courrier international et l’Institut français sur la liberté d’expression telle que la font vivre 50 dessinateurs de presse du monde entier.»

Mercredi 3 mai 2017, à 19h, Auditorium de la Cité internationale des arts, 18 rue de l’hôtel de ville, 75004 Paris. Sur réservation rsvp@citedesartsparis.fr

En illustration dessin de Kianoush Ramezani.
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Luz entre en campagne

26 avril 2017 à 9 h 01

L’éditeur Futuropolis annonce sur son compte Twitter que Luz y commentera en dessins jusqu’au 7 mai 2017 la campagne des Présidentielles.

Luz 2017

Autre actualité pour Luz, la parution, toujours chez Futuropolis, du très bel album “Alive”, qui rassemble ses chroniques dessinées sur la musique parues dans Les Inrocks, Charlie Hebdo, ou son fanzine Cambouis.

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A lire aussi l’entretien accordé par Luz à VSD (extrait en ligne). Merci à M.C.

Exposition Bosc à Antibes

21 avril 2017 à 9 h 33

invitationwLe site Bosc officiel.

Pakman dédicace à Paris (avec Willem)

20 avril 2017 à 8 h 30

signature

Cabu Président

19 avril 2017 à 8 h 11

Le_journal_des_presidents_hdSurtout ne pas se laisser distraire par le titre de circonstance du dernier livre posthume de Cabu « Le journal des Présidents » (Michel Lafon). Ce recueil de dessins, est un hommage à son immense talent de dessinateur, comme chacun de ses livres, mais surtout un manuel du dessin de presse à l’usage de tous ceux qui se destinent à ce métier (peut également être utile à ceux qui chercheraient à se perfectionner).

Grâce à de nombreux documents montrés dans leur « jus », ses esquisses, ses dessins au crayon, ses fameux collages, ses retouches, on réalise le cheminement créatif nécessaire à la conception d’un dessin.

Cabu était très doué dans des genres aussi différents que la caricature, le dessin de reportage, et même la bande dessinée, et tout son art consistait à passer habilement de l’un à l’autre, insufflant à chacun le dynamisme de son trait, la lisibilité de l’image, et son humour iconoclaste.

Longtemps je me suis plaint qu’en France, Honoré Daumier (1808 – 1879) soit toujours cité comme la référence incontournable du dessin satirique, il serait temps que Cabu le rejoigne (avec d’autres) dans ce Panthéon.

Bon, reste à évoquer la préface d’un certain Philippe Val qui comme d’habitude étale son art de la citation et du concept abscons tout en continuant à se prévaloir de sa proximité avec celui qu’il a pas mal entourloupé pour arriver à ses fins, dommage. Commencez plutôt la lecture par la lettre de Barack Obama qui termine ce livre, et là c’est la classe internationale. Celle de Cabu. ff

A saluer également le remarquable travail de sélection (le préambule est savoureux), de mise en valeur des dessins, et la maquette signée Harold Peiffer.