Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Archive pour le mot-clef ‘Numa Sadoul’

Le dessin satirique contre l’homophobie

mercredi 29 mars 2017

Un peu de publicité pour le projet d’Iconovox (dont le site accueille ce blog en toute indépendance) “Les homophobes sont-ils des enculés ?”.

Encore quelques jours (six) pour participer sur Ulule au financement de ce livre qui accueillera les dessins de Adène, Aurel, Babouse, Ballouhey, Berth, Camille Besse, Christophe Besse, Boll, Cambon, Chereau, Chimulus, Coco, Decressac, Deligne, Faujour, Gab, Gabs, Giemsi, Gorce, Gros, Hin, Jiho, JY, Lacombe, Large, Lasserpe, Lécroart, Lefred Thouron, Lindingre, Man, Mix & Remix, Mric, Mutio, Nawak, Pakman, Pancho, Pessin, Pichon, Rousso, Samson, Sergio, Sié, Soulcié, Tastet, Tignous, Willis from Tunis, Wingz, et les textes de Jean-Luc Roméro, Nicole Ferroni, Guillaume Meurice, Nadia Khiari, Yan Lindingre, Tristan Lopin, Shirley Souagnon, Numa Sadoul, Mano Gentil, Étienne Liebig, Brahim Naït-Balk, Luce Mondor, Martial Cavatz, Kevin Chausson, Emmanuelle Veil, Bernard Joubert, François Rollin.

Parution et soirée de lancement à la mi-avril 2017.

A noter que les souscripteurs (à partir de 35 euros ) recevront en plus des autres contreparties le livre inédit “Tignous pour tous”. Les bénéfices du livre seront reversés à l’association SOS Homophobie.

En illustration dessin de Camille Besse et Chereau.

C Besse HomoChereau Homo

 

 

Luz : Dessiner pour Charlie Hebdo

mardi 10 février 2015

image003Texte extrait du livre Dessinateurs de presse de Numa Sadoul (Cabu, Charb, Kroll, Luz, Pétillon, Siné, Willem, Wolinski) (Glénat). L’entretien avec Luz date de 2007 – 2009 :

[…] « – Comment cela se passe-t-il pour les jeunes qui arrivent chez vous, comme Riad Sattouf et Catherine (Meurisse) ? Quelqu’un les présente ?

– Ce sont des gens qui proposent des dessins. Jul a proposé des dessins par fax, très longtemps. Moi j’aimais bien son boulot, Charb aussi, mais tout le monde n’était pas d’accord… Et puis un jour, un de ses dessins est passé ! On a tous débuté comme ça. A La Grosse Bertha, on a fait comme ça. Un qui passe, puis deux, trois, puis neuf, dix… Voilà comment ça marche en général. Catherine, elle était venue nous montrer des dessins, on avait tous trouvé ça plutôt bien. Après, il n’y a pas tant de jeunes que ça qui arrivent… Beaucoup viennent à Charlie sans savoir ce que c’est, sans l’avoir lu, en étant plutôt issus d’écoles de dessin et n’ayant donc pas forcément une vision politique, ou alors ayant une vision politique mais pas forcément le travail du dessinateur derrière. Pour Charlie, il faut avoir une vision un tout petit peu politique, savoir de quoi on parle, et il faut avoir un beau lettrage. » […]

En illustration : capture d’écran du Grand Journal de Canal+, la Une de Charlie non publiée après le massacre du 7 janvier dans les locaux du journal. Dessin de Luz.

Luz-Une-Charlie

Huit dessinateurs de presse sortent de leur réserve

mardi 11 février 2014

Depuis la parution en 1981 du document « Le dessin sous presse » édité par le Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, et qui proposait des conversations avec Plantu, Barbe, Tim, Cabu, kerleroux, Wiaz, Gourmelin, Puig-Rosado, Serre, Siné, Desclozeaux, Wolinski, Cardon, Avoine, Bretécher, Faizant, peu d’ouvrages étaient parus donnant la parole aux dessinateurs sur leur métier.
D’où l’intérêt (pour les quelques amateurs) du livre « Dessinateurs de presse » de Numa Sadoul “un passionné de bande dessinée, qui a déjà réalisé plusieurs ouvrages sur le sujet” que publient le 12 février les éditions Glénat.
Des entretiens débutés en 2006 (mais réactualisés en 2009 puisque les protagonistes y évoquent la fameuse affaire Siné-Val), que l’éditeur présente ainsi :

“Pour réaliser cet ouvrage consacré au dessin de presse, le journaliste Numa Sadoul a rencontré quelques-unes des plus célèbres figures du genre, de France et de Belgique, dont les illustrations féroces scrutent depuis des années les travers de notre société, formant souvent le curseur des limites de la liberté d’expression. Ainsi, retrouvez Cabu, Charb, Kroll, Luz, Pétillon, Siné, Willem (Grand Prix d’Angoulême 2013) et Wolinski dans des entretiens amicaux mais sans concession, au cours desquels les artistes reviennent sur leurs parcours, se dévoilent, et commentent eux-mêmes leurs œuvres.
Une véritable mine d’anecdotes et de perles d’humour composent ainsi cet ouvrage éclairant et passionnant, qui révèle un amusant paradoxe puisqu’il tend à montrer l’apport artistique, culturel et durable d’un phénomène qui, rebondissant sur l’actualité, est par définition éphémère !”

Note de lecture à venir.